top of page

Georges La chronique

  • Photo du rédacteur: Admin
    Admin
  • 22 oct. 2018
  • 2 min de lecture

Introduction 

Ainsi m’a-t-on chargé d’écrire pour le plaisir du public, aussi m’empressais-je de réaliser ce vœu collectif. Savoir ce que mes lecteurs désirent est très dur à atteindre, tant la perception collective faussée par la réalité intime ne peut se dévoiler dans sa totalité, se révéler comme un coquillage s’ouvre. Mais qui sommes-nous vraiment ? Se poser une telle question relève en apparence d’une ignorance totale de l’ère dans laquelle nous vivons, où nous savons tout de tout le monde, tout le temps à tout moment confondu. Notez mon accentuation sur les “tout”, je décrète ainsi l’appartenance et la dépendance de chaque individu au commun de la race humaine, pourtant remis en cause en tous points de nos jours. Comment pourrais-je continuer un tel récit sans accorder d’importance à l’avis d’autrui, me penchant uniquement sur mon propre jugement (tant biaisé) de l’existence humaine. Eh bien pour vous répondre en clair, votre avis m’importe peu. En effet, je suis supposé le connaître, non? Votre apparence ne m’a-t-elle pas donné les clés de vos réflexions les plus intimes comme le décrètent ceux qui critiquent notre régime actuel (de manière toute aussi biaisée, du moins c’est ce que je pense). Remarquez que ce que je dis est faux, car en effet je ne sais rien de ce que vous pensez, je n’en ai pas la moindre idée. Ce qui nous mène ainsi a la base de mon point périlleux : bien que vous soyez très exposées, nous restons des humains, et l’apparence que nous renvoyons reflète rarement notre domaine de comportement et de réflexions intérieurs. Ainsi, nous sommes tous humains, couleurs et provenance et genre confondus. Sur un fondement pareil, nul compromis ne peut être trouvé, a priori. Et pourtant, nous sommes si compliqués que nous arrivons à en trouver, à nous massacrer pour des prétextes “naturels”. Autrement dit, l’humain est une espèce qui ne s’accepte même pas. Comment? Critiquerais-je ainsi l’humanité entière et toutes ses valeurs religieuses et historiques? J’avoue que je pousse le raisonnement à l’extrême, mais la vérité est aussi le cauchemar de l’humain, chaque individu en invente donc une pour soi-même, aussi déconnectée possible soit-elle de la réalité. Mais remettons en cause l’existence même d’une réalité, de cette chose à laquelle nous nous référons en quête de repères. Je suis partisan théorique du fait que la réalité collective n’existe pas, que nous sommes tous esclaves des réalités de ceux qui imposent la leur. 

En bref, de par une certaine analyse des faits humains dictant notre présent, j’en retiens que l’humain n’est rien plus que lui-même, aussi illogique et inconnu soit-il même à ses yeux .Vous trouverez peut-être médiocre mon écriture, mais ce n’est que le début, rien n’a encore commencé. Débutons alors par un nom pour notre personnage, qui sera sans surprise influencé par mon jugement, ma vie. Nombre de propositions envahissent mes pensées. Il nous faut un héro, cependant nouveau, se faisant bercer par le classicisme et la beauté de la littérature. J’ai pensé à Georges. Ne me demandez par pourquoi, nul réponse ne pourra vous satisfaire sans connaître son histoire.

Commentaires


DES éleves

Nous sommes avant tout des élèves qui veulent partager des expériences

Des journalistes

Nous nous informons de jours en jours pour vous apporter les meilleurs informations.

Des créateurs

Chaque trimestre nous publierons un Aiglon! 

bottom of page